Signification du 15 août

Messes à l’église Saint-Joseph :
8 h 30
10 h 30
11 h 30

Que fête-t-on le 15 août ?

Malgré la discrétion des Évangiles, les premiers chrétiens ont vite réfléchi à la place de Marie dans leur foi. Ils ont rapidement voulu célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répand: son « endormissement » (sa Dormition). Elle consiste, en réalité, en son élévation, corps et âme, au ciel par Dieu. La fête exprime cette croyance : chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection, l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

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Horaires d’été …

En juillet et en août il y aura deux messes en semaine à Saint-Joseph : les mercredis et les vendredis. Les autres jours de la semaine, la messe est assurée tour à tour dans les 3 autres paroisses de Waterloo. En week-end nous gardons à Saint-Joseph les quatre messes habituelles.
Le secrétariat paroissial prend ses quartiers d’été jusqu’à l’Assomption, en ouvrant uniquement les mercredi, de 14 à 16h. Reprise de l’horaire habituel le 22 août.

« Les voyages forment la jeunesse »… mais pas que !

Tous connaissent la phrase (faussement) attribuée à Montaigne : « les voyages forment la jeunesse ». Mais… les voyages forment aussi la vieillesse ! Ils forment à n’importe quel âge… D’ailleurs, on croit « faire » un voyage, alors qu’en réalité c’est le voyage qui nous « fait ».

Est-ce pour cela que le voyage occupe tant de place dans la Bible, du moins à des endroits charnières de la Bible. Tel le voyage d’Abraham : « quitte ton pays et va vers le pays que je t’indiquerai ». Ou le (long) voyage fondateur d’Israël, en plein désert. Ou les voyages de Joseph et Marie : à Bethléem, puis en Egypte… Ou encore les voyages de Jésus : en Samarie, en Transjordanie, en Judée… Et bien entendu les nombreux voyages de saint Paul… On pourrait même paraphraser le dicton en disant que « Les voyages forment l’Église » ! En tout cas l’Église est née ainsi : par des voyages. Le carnet de naissance de l’Église  —  son livre de bord à son origine  —  fourmille de récits de voyages. C’est que le cadre narratif du Livre des Actes des Apôtres est peuplé de voyageurs.

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Le catéchisme reprend à la rentrée


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Charles de Foucauld à l’honneur…

On a souvent dit que le 20ème siècle a été illuminé par « deux phares mystiques » : Charles de Foucauld et Thérèse de Lisieux. Thérèse a connu une gloire immense moins de 20 ans après sa mort. Charles de Foucauld, de 15 ans son aîné a dû attendre près de 106 ans pour être déclaré « saint ». Le célèbre ermite du désert, assassiné en 1916 dans le Sahara algérien, a été canonisé à Rome ce 15 mai. Mais… sa gigantesque postérité spirituelle n’a pas attendu la canonisation !

Bien qu’il n’ait obtenu aucune conversion de son vivant, il devient paradoxalement un modèle après sa mort.

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La démarche synodale a fait tache d’huile

Comment faire route avec les hommes et les femmes de ce temps dans l’’esprit de l’évangile. La visée de cette synodalité n’est pas une nouvelle façon de penser le management de l’Église mais une conversion dans l’Esprit Saint pour mieux vivre notre identité en tant qu’Eglise : être témoins de ce Dieu qui nous fait porteurs de ce qu’ll est : communion et source d’unité.

Pendant plusieurs mois, des équipes de laïcs ont recueilli et dépouillé les avis des chrétiens qui ont participé à la consultation lancée par le pape. Les diocèses belges publient désormais la synthèse des réponses qu’ils ont reçues.

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Que sera l’Église de demain ? Vaste consultation

Le monde se trouve aujourd’hui face à de grands défis. De nombreuses questions se posent aussi au sein de l‘Église catholique, notamment en matière de « pouvoir ». Nous avons, en effet, un passé assez clérical derrière nous. Depuis le Concile Vatican II (1962-1965), il y a déjà eu beaucoup de changements a ce propos. Il devient de plus en plus évident que nous ne pourrons répondre a notre vocation que si nous le faisons ensemble.  C’est là la signification même du mot « synode » : marcher ensemble.

Voila l’objectif du pape François: non pas une Église cléricale, mais synodale. Le pape est profondément convaincu que c’est ce que Dieu attend en ce troisième millénaire. Ce n’est qu’à cette condition que nous serons en mesure d’annoncer l’évangile de manière crédible.

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la prière du Synode : Nous voici devant toi Esprit saint.

Chaque session du Concile Vatican II a commencé par la prière « Nous nous tenons devant Toi, Esprit Saint », qui a été utilisée historiquement lors des Conciles, Synodes et autres rassemblements de l’Eglise depuis des centaines d’années, étant attribuée à Saint Isidore de Séville (7e siècle)

Nous voici devant Toi, Esprit Saint;
en Ton Nom, nous sommes réunis.
Toi notre seul conseiller,
viens à nous,
demeure avec nous,
daigne habiter nos coeurs.
Enseigne-nous vers quel but nous orienter ;
montre nous comment nous devons marcher ensemble.
Nous qui sommes faibles et pécheurs,
ne permets pas que nous provoquions le désordre.
Fais-en sorte,
que l’ignorance ne nous entraîne pas sur une fausse route,
ni que la partialité influence nos actes.
Que nous trouvions en Toi notre unité,
sans nous éloigner du chemin de la vérité et de la justice,
en avançant ensemble vers la vie éternelle.
Nous te le demandons à Toi,
qui agit en tout temps et en tout lieu,
dans la communion du Père et du Fils,
pour les siècles des siècles, Amen

Une prière pour la paix

mere-teresaConduis-moi de la mort à la vie,
du mensonge à la vérité.
Conduis-moi du désespoir à l’espoir,
de la peur à la confiance.
Conduis-moi de la haine à l’amour,
de la guerre à la paix.
Que la paix emplisse notre coeur,
notre monde, notre univers !
Paix ! Paix ! Paix!

Mère Teresa

Saint Joseph à l’honneur toute une année

« Un père aimé, un père dans la tendresse, dans l’obéissance et dans l’accueil, un père au courage créatif, un travailleur, toujours dans l’ombre » : c’est avec tendresse que le pape François décrit saint Joseph. La pandémie fait comprendre l’importance des personnes ordinaires, celles qui, éloignées des projecteurs, font preuve de patience, insufflent l’espérance et veillent à créer une vraie co-responsabilité. Comme saint. Joseph, « l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée », et qui, pourtant, « joue un rôle inégalé dans l’histoire du salut ».