« Pierre appelle Paul… »

pierre_paulLa fête des Saints Pierre et Paul, le 29 juin, permet aux disciples de Jésus de faire mémoire chaque année du poids et du prix payé par ces deux grands pionniers de l’Église: Pierre et Paul. Pierre, le premier disciple à avoir été appelé selon les trois premiers évangiles, le premier des douze apôtres, et Paul, qui n’a pas été disciple de Jésus en Galilée mais bientôt surnommé « l’Apôtre », c’est-à-dire « l’envoyé » par excellence.

Leur franchise ne leur ont pas toujours offert une communion facile. L’entente fut parfois laborieuse même. L’iconographie traditionnelle, qui représente leur accolade de réconciliation, cherche à exprimer précisément cette communion au prix fort, qui a donné son fondement à l’Église de Rome.
Pierre  —  que Jésus appelle le « bienheureux » et qu’il déclare « roc » solide capable de confirmer la foi de ses frères  —  ne sera pas exempt d’erreurs, de chutes, d’infidélités. Jésus, après la Résurrection, le reconfirmera à sa place de « rocher », en lui demandant toutefois à trois reprises de lui attester sans ambages son amour : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? ».

Paul, « l’autre », l’apôtre différent, a été placé à côté de Pierre comme pour garantir que l’Église chrétienne est toujours plurielle dès ses premiers pas et qu’elle se nourrit de diversité.
Voilà deux apôtres qui ont eu des styles différents, qui ont servi le Seigneur selon des modalités très diverses, qui ont vécu l’Église de manière parfois opposée, mais l’un et l’autre ont cherché à suivre le Seigneur et sa volonté, et ensemble, grâce à leur diversité précisément, ils ont su donner un visage universel à la mission chrétienne.

Remplacement du toit de l’église

toitLe joli toit en cuivre de la nef de l’église Saint-Joseph vieillit… mal !  Posé il y a plus de 70 ans, il présente de nombreuses fissures, causant ainsi un ballet de seaux dans l’église par temps de pluie… Au-delà des désagréments pratiques et esthétiques, cela pourrait avoir des conséquences bien plus graves, notamment pour le nouvel orgue et pour les charpentes et boiseries. La Fabrique d’église a fait de ce dossier sa priorité et la Commune de Waterloo, propriétaire de l’édifice, en assure le financement.

Le chantier a été confié à l’entreprise Monument Hainaut qui apporte plus de quarante ans d’expérience en matière de rénovation de monuments historiques aux quatre coins de la Belgique, notamment la restauration de toitures d’édifices religieux. Les travaux consistent au remplacement complet de la toiture en cuivre du corps principal de l’église, la restauration de la charpente en bois, la rénovation des deux façades latérales et la réparation des stucs et enduits intérieurs abîmés par les infiltrations. La durée des travaux est estimée à 100 jours ouvrables, ce qui signifie que tout devrait être terminé dans le courant du mois d’octobre.

Superbe portrait de la sainteté

Pape-FrancoisLe 9 avril dernier, la pape François nous a partagé un autre secret de son rayonnement exceptionnel : la joie. Plus précisément, la joie de devenir un saint. Et, insiste-t-il, cette joie et cette sainteté, elles sont pour tous ! Mieux encore : elles ne sont pas à option…
« N’aie pas peur de la sainteté : elle ne t’enlèvera pas les forces, ni la vie, ni la joie. C’est tout le contraire, car tu arriveras à être ce que le Père a pensé quand il t’a créé »

Dans une longue Exhortation le pape (dé)montre que « Dieu veut que nous soyons tous des saints et il n’attend pas de nous que nous nous contentions d’une existence médiocre, édulcorée, sans consistance ».

Conférence-résumé de l’Exhortation Gaudete et Exsultate