Missionnaire à contretemps ?

Octobre est le mois de la mission universelle de l’Église. Affiche-FR---GVD
Tous les ans à cette époque les catholiques de Belgique et d’ailleurs manifestent leur solidarité spirituelle et matérielle avec les autres communautés qui, partout dans le monde, annoncent l’Évangile en paroles et en actes.

Missio braque chaque année les projecteurs sur un pays et sur sa communauté ecclésiale. En 2017, nous vous invitons à découvrir la Corée du Sud et son Église. Le dimanche de la mission universelle sera, cette année, le 22 octobre.

La mission appartient-elle au passé?

Certains semblent le croire. Pourtant, « En vertu du Baptême reçu, chaque membre du Peuple de Dieu est devenu disciple missionnaire » (pape François). Impossible donc de faire l’impasse sur cet aspect essentiel de notre foi et de notre engagement de chrétien.
Qu’est-ce donc qu’un missionnaire pour vous ? Un chrétien audacieux, forcément blanc, charge de porter l’Évangile dans des territoires où le christianisme n’a pas pénétré ?
Aujourd’hui, l’évangélisation doit aussi se faire dans les terres d’ancienne chrétienté. Ce sont des missionnaires venus de ces contrées lointaines qui viennent redonner du souffle, chez nous, à une foi qui à force d’être institutionnalisés, s’est parfois étiolée. Mais des besoins demeurent dans les anciennes terres de mission.

L’exemple de la Corée du Sud

Qui dit Corée du Sud pense smartphones, télévisions, technologies de pointe. Mais toute cette technologie ne nuit pas aux relations entre les gens, ni aux traditions ou au respect.
Au confluent de la modernité et de la tradition, le catholicisme attire les Coréens par son engagement social et sa capacité à créer des liens. Pendant plusieurs années, le rythme des conversions au catholicisme atteignait 100.000 personnes par an…